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Le vol des cigognes

Auteur : Jean-Christophe Grangé
Éditeur : Albin Michel
Genre(s) : Thriller


Résumé :
Chaque année, elles repartent pour leur fabuleuse migration jusqu'en Afrique. Cette année, elles ne reviendront pas...
Cadavres mutilés, tueurs surgis du néant... Le jeu de piste qui aurait dû conduire Louis Antioche sur les traces des Cigognes disparues tourne vite au jeu de massacre. Des camps tsiganes bulgares à l'enfer vert du Centrafrique en passant par les kibboutz chauffés à blanc des territoires occupés, Sa course-poursuite l'entraîne jusqu'à Calcutta. Au cœur des ténèbres.

Mon avis :
C'est une collègue qui m'a prêté ce livre. Elle sait que J.C. Grangé est un de mes auteurs préférés et m'a donc conseillé de lire ce roman.
Alors je vous avoue qu'au début, il ne me tentait pas du tout. Mais faisant confiance à Melle, je me suis décidée quand même à le lire...Et OooOooh quelle agréable surprise!!!!
Moi qui m'attendait à ce que ça parle uniquement de cigogne et de leur migration, hé bien je me suis trompée. Ceci dit les cigognes tiennent une place, vraiment importante dans l'affaire qui est menée. L'histoire se déroule en 1991, un ornithologue du nom de Max Böhm, un suisse, va recruter un jeune homme, Louis Antioche, pour enquêter sur la disparition des cigognes. On suit, enfin, plutôt le personnage principal Louis Antioche, leur trajectoire ainsi que leur destination. Mais il n'y a pas seulement que ça, il y a tout un mystère à résoudre, comme : Pourquoi disparaissent elles?Quels sont ces trafics?Pourquoi ces meurtres?Qui est Monde Unique?etc, etc...Au fil de notre lecture, et à travers Louis, on finit par découvrir et par comprendre. On saisit toute l'ampleur de cette histoire de trafic en même temps que le personnage principal.
Mais attention, "CŒUR SENSIBLE" s'abstenir, car J.C. ne lésine pas sur les détails de massacres, de corps mutilés,en bref sur l'horreur en elle-même. Il y a des scènes horribles, écœurantes,... mais en même temps sublime de par sa description.
On a la sensation, de vivre, de ressentir la même chose que Louis, on arrive aux même conclusions que ce personnage, on est aussi mené en bateau, tout comme Louis, qui au fil de son enquête va se rendre compte que des personnes lui mentent, essayent de le tuer et de l'empêcher de mener à bien son enquête. En fait, on voit tout et on ne voit rien...L'intrigue est grandement bien menée.
Louis est un personnage de 32ans, orphelin (au début du livre, ensuite il va connaître la vérité), secret (il ne veut rien révéler de son passé), acharné, intelligent, ...
L'autre point positif du roman, mis à part la description de l'horreur, nous avons aussi celle des lieux des divers pays.
Les cigognes, lors de leur migration, se divisent en 2 groupes. Le 1er groupe part de la Suisse vers Israël, en passant par Bratislava, Sofia, Istanbul...Le 2d part de la Suisse vers l'Afrique du Sud. Tous ces lieux nous sont décrits avec d'un coté la guerre (pour Israël), la pauvreté, de l'autre la traversée de la Forêt Équatorial (Mer d’Émeraude) avec ses différentes civilisations, la misère, l'esclavage, les mines de diamants et ses paysages.
Le dernier tome lui se termine à Calcutta en Inde, pour un final digne d'un film d'horreur. Ici, nous en savons un peu plus sur l'organisme Monde Unique, on peut dire qu'ici le brouillard se lève...
Si ce livre vous intéresse, alors... BONNE LECTURE

De l'eau pour les éléphants


Sillonnant les routes de l'Amérique de la Grande Dépression, le cirque des frères Benzini vend de la magie et du rêve. Jacob, orphelin embauché comme soigneur, découvre un univers fabuleux et impitoyable, où hommes et bêtes sont pareillement traités. Sa rencontre avec Marlène, une belle écuyère malheureuse en amour, et Rosie, une éléphante que nul jusqu'alors n'a pu dresser, va bouleverser sa vie...




Mon avis :
Wow!!C'est le mot, je viens de le finir et franchement il est super captivant ce livre. L'auteure a une belle écriture, elle a su me happer dans cette histoire. L'histoire est à la 1ère personne, c'est celle de Jacob, un polonais qui a perdu ses parents. Il va entrer dans l'univers du cirque des années 1930. Les États-Unis sont en crise, la famine est présente, les temps sont durs. Le monde du cirque est très éprouvant, beaucoup d'entre eux à cette période font faillite, pour cause d'argent. Les Frères Benzini essaient de survivre et de faire front, en achetant soit les bêtes, soit les monstres des autres cirques qui meurent, en créant d'autres représentations pour pouvoir attirer plus de foule. L'histoire de Jacob et Marlène est passionnante, mais il y a August, le mari de Marlène, entre eux deux. August est un personnage qui a un caractère changeant, il peut se montrer charmant, et la seconde d'après violent. Dans le livre, Oncle Al, le directeur du cirque, le décrit comme quelqu'un de Schizophrène, et c'est franchement le mot, il fait vraiment peur. 
Un jour, le cirque fait l'acquisition d'une éléphante, tout le monde la croit idiote et bornée alors que non, ce n'est pas le cas. Je ne vous en dirait pas plus la concernant, si vous voulez savoir, lisez le livre. Je vous garanti que vous ne serez pas déçu. L'éléphante, Rosie, est très importante dans ce livre tout comme d'autres animaux, comme les chevaux de Marlène, ou le singe, Bobo, qui est tout le temps avec Jacob.
Je vais arrêter là, j'ai trop peur de trop en dévoiler. Je peux juste vous dire que c'est une magnifique histoire, et on a vraiment l'impression, moi en tout cas, d'être la personne qui raconte cette histoire. Tantôt j'étais le jeune Jacob qui trimait dur au cirque, tantôt j'étais le vieux Jacob, à l'hospice, qui se remémore cette époque.
La fin m'a beaucoup plu, mais au départ je vous avoue que cela m'a surprise, mais c'est une bonne fin.

On sent que l'auteure, Sara Gruen, a effectué quelques recherches. A l'époque de la crise, 1930, tout le matériel du cirque ainsi que les hommes et les animaux voyageaient uniquement par train, contrairement à notre époque, où maintenant, les artistes ont des caravanes/camping-cars, et le matériel ainsi que les animaux voyagent en camion.  Selon, les classifications, si on était artiste, vétérinaire, ouvrier, tchéco, se voyait attribué un compartiment, allant du plus riche, Artiste, au plus pauvre, tchéco. Même sur les éléphants, Sara s'est renseigné. Je peux dire qu'on en apprend des choses...
Je vous recommande vivement ce livre, pour moi, ce fut un gros "COUP DE CŒUR".

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